25/09/2018

Les journées du courtage, édition 2018 Les côtés Sympas, hypocrites et le scoop !

 

 

Ciprés a 18 ans, April a 30 ans, AIG 70,

Et moi j’ai 60 ANS 

Depuis combien d’années ai-je pratiqué les JDC, à mes débuts, cet événement s’appelait Assur’Expo !

Qu’importe ! Cette année, un peu moins d’exposants me semble-t-il… il faut dire que le mètre carré n’est pas donné ici et que certains habitués ne se montrent plus ! A peine arrivé, j’arpente les couloirs du salon afin de débusquer la nouveauté, le scoop, sans oublier d’essayer de trouver les réponses à mes questions.

 

Les côtés Sympas : Je remarque de suite le sourire sympa de la directrice Marketing de Repam. Profitant d’un instant de calme, elle jongle avec 3 balles, avec plus ou moins de succès, puis me raconte son prochain challenge… escalader le Mont Blanc. Rafraîchissant !

Pas très loin, un jus vitaminé m’est proposé chez Digital Insure… il me faudra des forces pour me positionner sur l’emprunteur. Tonifiant !.

Il m’est aussi permis de simuler, à plusieurs reprises, d’abord chez Ciprés, dans l’espace, puis chez Xenassur pilotant une superbe moto. Amusant !

Enfin, une équipe de gars sympas, Spring Assur, me parle de leur projet de courtier Grossiste, de leur porteur de risques…. solide, puissant … Andie France…. Dis moi oui « Andie » … Réconfortant !

 

Les côtés Hypocrites : Ah oui, j’oubliais. Les conférences, notamment celle sur la LPS !

Alors que ne figure aucun représentant d’entités travaillant en LPS, ni sur le programme ni sur le podium, le courageux représentant de Millénium est venu à l’invitation de toute dernière minute des organisateurs pour s’exprimer, sans aucune préparation, pour avancer des arguments, que je qualifierai de sérieux et non dénués de bon sens.

Comment ne pas faire l’amalgame pour un courtier cible des JDC, comment ne pas mettre tout le monde dans le même panier… même si les intentions des uns et des autres sont louables, le résultat est nul. Incroyables ces orateurs donnant des leçons, des conseils, … comment ne pas penser que leurs buts inavoués et hypocrites ne soient pas bassement commerciaux. Beurk !

Et puis, pas un mot au niveau Brexit ! Peut-être pensons-nous ne pas être secoués par ce Brexit dont la date d’échéance arrive à grands pas…. Fin Mars 2019 ! Le grand zapping !

 

Le scoop, la grosse actualité ! : Il n’en demeure pas moins que cette année, un vrai sujet était développé en « off », partout dans les allées du salon, encore majoritairement masculin…. la barbe, le nouveau must de ces messieurs assureurs ! Cette barbe « rassure » le client tout en « amadouant » le prospect.

Et puis c’est un vrai sujet … l’attente d’un rendez-vous chez le barbier surchargé… pire que chez l’ophtalmo…. La taille « courbe » ou « carrée », rondeur commerciale ou rectitude réglementaire !

La longueur aussi ….. 5mm à la gorge et 3 mm pour la moustache… quelle tondeuse (la dernière Braun fait un malheur !), quel sabot, quelle crème….

 

Oui, les JDC de cette année, vraiment barbant !

Max Riboulée

Mouche du coach

 

02/05/2016

Big Data : révolution pour l’Assurance ?

Si le sujet phare pour l’Assurance (en dehors de la frénésie réglementaire, bien sur) semble être le Digital, alors que dans la plupart des cas il s’agit avant tout de numériser les process traditionnels des organisations en silos, la vraie révolution pourrait bien être le Big Data. Au-delà des incantations des consultants d’une part et du rejet par une partie des techniciens et actuaires d’autrlivr_big_data.gife part, l’introduction du Big Data dans tous les domaines de l’assurance (tarification comportementale, gestion des risques, gestion des contrats et des clients, indemnisation et fraude, gestion actif-passif,…) s’avère structurante pour la profession. S’il est peu probable que les grandes entités puissent changer fondamentalement leurs organisations et leurs outils de gestion, il n’en reste pas moins qu’elles devront intégrer cette nouvelle dimension, quitte à sous-traiter, conclure des partenariats, créer des start-up,…
Il est envisageable que de nouvelles entités voient le jour, fondant leurs business-models sur l’utilisation intensive du Big Data (news players, courtiers, grossistes,…).
Restent des questions fondamentales comme le partage des données, la mutualisation, la réduction des marges et, bien sûr, la règlementation.
Toutes ces interrogations sont soulevées, des éléments de réponses sont apportés, des hypothèses sont formulées, dans l’ouvrage « Big Data, opportunité ou menace pour l’assurance (éd. Revue Banque). Leurs auteurs, Patrick THOUROT (ex DG de SCOR et d’ATHENA et Kossi Ametepe Folly, actuaire chez Forsides France), nous livrent une analyse unique fondée sur la parfaite connaissance des mécanismes assurantiels.
La présentation de cet ouvrage fera l’objet de l’After-Work du CercleLab le 16 juin prochain (réunion gratuite, réservée aux membres du CercleLab).

08/06/2015

Comparaison n’est pas raison dit-on. Chiche ?

    

comparaison.jpg

 Les clients sont de plus en plus nombreux à solliciter les comparateurs pour trouver une meilleure offre et, surtout, pour essayer de faire des économies. Alors que le climat de crise perdure et que les consommateurs sont conduits à des arbitrages budgétaires parfois douloureux comme pour la santé, ils n’hésitent pas à dépenser des centaines d’euros pour devenir propriétaires de ces nouveaux objets technologiques devenus semblent-ils indispensables. C’est sans doute parce que pour eux l’intérêt de ces outils est évident. Alors que celui de l’Assurance est toujours sujet au doute, notamment en matière de prix car comment l’assuré lambda peut-il comprendre les écarts gigantesques de prix pour une même assurance ? Cela ne fait que conforter le sentiment d’arnaque.
Il est alors normal, surtout quand la règlementation va lui faciliter la tâche, de rechercher un « meilleur plan ». L’idéal serait qu’il puisse comparer en connaissance de cause ; hors il n’a pas la culture juridique pour le faire et les offres, complexifiées à l’envi, le lui interdisent.
Le comparateur est donc Le moyen de faire assez simplement un appel d’offre. Certes, tous les acteurs ne sont pas (encore ?) sur les comparateurs ; certains, victimes du syndrome « UAP n°1 » qu’ils ont avalée, pensent encore pouvoir faire cavaliers seuls en n’y étant pas présent, pire, en proposant leur propre comparateur (quelle impartialité ???).
Mais les comparateurs évoluent, approfondissent le champ de l’étude ; de nouvelles formes sont lancées (affinitaires),…
Certes, on nous a dit et répété que la France n’est pas la Grande Bretagne et que les motifs pour qu’ils ne se développent pas autant sont très nombreux.
Peut-être trop nombreux car cela me rappelle un conseil avisé de mon épouse à  ceux qui tentent de justifier une faute par de multiples raisons : une suffit, au-delà ce n’est plus crédible.

Ce thème a fait l'objet d'échanges au LAB le 23 juin 2015