09/10/2017

Les fintechs, laboratoire d’innovation des sociétés financières ?

On assiste depuis quelques années à une profusion de startups en tous genres. Généralement, pour ce qui concerne le secteur financier, elles sont bâties autour d’une technologie innovante ou supposée telle : data, appli, réseaux sociaux,… et, éventuellement, d’un nouveau mode de consommation (ex. économie collaborative).
Les observateurs de ce marché estiment la perte à 90% ; c’est-à-dire que 9 fintechs sur 10 meurent avant 2 ans.
Même si le Pôle Finance Innovation les aide à parfaire leur offre, à trouver un partenaire en banque ou assurance, à se procurer les financements, lelabo recherche.jpgs réussites sont rares. Seule succès avéré : la revente de la startup à un grand groupe. De là à penser que la finalité réelle de ces nouveaux acteurs n’est que de constituer une structure vendable en empochant le magot, il n’y a qu’un pas ! Mais on peut aussi soupçonner les institutions de se servir de ces micro-entreprises, agiles et à bas coût (généralement les startupers sont faiblement rémunérés et ne comptent pas leurs heures) pour faire ce qui  leur est  interdit en interne (organisation, hiérarchie, convention collective,…) ?
Mais cette situation n’est-elle pas aussi le résultat d’une faiblesse, voire carence, de leur stratégie marketing ?
Rien de nouveau en somme puisque depuis toujours les créateurs d’entreprises ont montré un engouement aveuglant pour leur idée de business, qu’il s’agisse d’une sandwicherie comme de big data.
Créer une activité impose d’identifier sérieusement son marché, les concurrents, les attentes de la clientèle, les freins, etc.
Une bonne idée n’est rien en soi si elle ne s’intègre pas dans un environnement propice, au bon moment et avec une mise en œuvre efficiente.
C’est donc de Marketing qu’ont besoin les sta0trups. Si les grandes entreprises sont à même de mener les études, tests, POC, etc. permettant de diminuer les risques d’échec, les entités plus modestes sautent souvent cette étape à la fois par précipitation, par aveuglement pour leur bébé et par une fausse idée des budgets à y consacrer.
Pourtant, il existe sans doute des solutions adaptées aux TPE, comme le kit qui avait été mis au point par l’ADETEM à la demande des Pouvoirs Publics.
Et puis, peut-être que les grandes sociétés disposant de bataillons de marketers pourraient en détacher quelques-uns ? Sans doute que cela leur ferait le plus grand bien de se confronter à la réalité du business…

06/09/2017

LES GRANDS PRINCIPES DU MARKETING DE L’ASSURANCE   Du Marketing Traditionnel au marketing Digital

 

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Cette 3e édition du Marketing de l’Assurance est le fruit du travail d’une équipe réunissant l’expérience,  la technicité marketing et technique, la modernité, l’avenir.
Il est aussi fortifié par 45 témoignages de responsables et dirigeants du secteur ainsi que par quelques experts incontestables et incontestés.
Parce que l’assurance est un métier spécifique, son marketing doit être adapté en conséquence. Certes, l’activité d’assurance ne peut être déconnectée de son environnement et est fortement influencée par l’évolution de la Société et des autres secteurs d’activité. Mais la transposition pure et simple de méthodes venues d’autres secteurs a presque toujours abouti à des échecs.
Pour prendre en compte les nombreuses évolutions induites par l’émergence du digital, cette 3e édition du marketing de l’assurance a été rénovée à plus de  50 %. Les témoignages, en particulier, ont tous été revus ou changés ; mais les auteurs ont tenu à rappeler qu’en dépit de mutations extraordinaires en cours, les fondements du marketing demeurent et demeureront, le client restant au centre des préoccupations.

 

Les auteurs :

. Christian PARMENTIER, Fondateur du LAB et animateur du Blog « sauvonslassurance »

 

. Alexandre RISPAL, ex-responsable de marketing stratégique dans la bancassurance, aujourd'hui Directeur Général d'une Assurtech.

. Marie HUYGHUES-BEAUFOND, actuaire certifiée, responsable Actuariat et Data Science dans une Assurtech.

29/08/2017

Trophées du e-commerce : Pourquoi voter pour Nelly ?

En tout cas, pas parce que c’est une femme et que la photo style Harcourt est jolie !Nelly-Brossard.jpg
Non, Nelly est une pro du e-business… et de l’assurance.
Elle l’a démontré tout au long de sa carrière, notamment dans des structures de e-business et, notamment en créant Amaguiz qui serait bien plus développée sans les stop-and-go de la politique de la maison-mère.
Aujourd’hui, elle représente certes une marque qui n’est pas emblématique sur Internet mais qui innove à tour de bras.
Nul doute que beaucoup de votants opteront pour un(e) représentant(e) d’une marque plus fun et plus quotidienne. Alors, assureurs, assureuses, rassemblons-nous autour de la seule candidature de notre profession : votez, right now.
https://www.trophees.ecommercemag.fr/election