20/08/2014

Application de la clause Bonus/Malus : la double peine !

La clause légale de Bonification-Majoration prévoit une augmentation de 25% de la prime par accident 

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responsable au cours de la période de référence. Donc, lorsque l’on subit un dommage auto sans tiers, on s’attend logiquement à voir sa prochaine échéance majorée d’autant.
Que nenni! Le tarif qui avait été appliqué lors de la souscription était un tarif préférentiel tenant compte du bonus acquis. Donc suite à un sinistre, cette "faveur" est supprimée et en plus du malus de 25%, on a droit à une remise à plat du tarif de référence. Ca fait lourd et, surtout, ce n’est jamais annoncé lors de la signature –ni rédigé sur le contrat.
après on s’étonne que les clients crient à l’arnaque !

26/07/2014

Attention, un AXA peut en cacher un autre

Interview du Pdg d'AXA dans les Echos sur le thème de l'Assurance et le Digital :

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maintenant les jeunes peuvent souscrire une MRH chez AXA en 2 clics sur smartphone...
Quand je compare aux 5 pages de mes CP auto entièrement imprimées en capitales comme dans les années 70, j'ai un doute!

S'agit-il bien de la même compagnie ?

06/11/2013

Ras le bol des "presse-bouton"

« Compte-tenu de l’évolution des résultats de votre catégorie de contrat, le montant de votre cotisation a été révisé »

Quel assuré n’a  jamais découvert ce type de message en corps 6 sur son avis d’échéance ?
Pouvoir unilatéral de l’assureur : réviser le tarif ; c'est-à-dire remettre en cause ce sur quoi il semblait s’être engagé.
Le motif : l’évolution des résultats d’une catégorie de contrats, de véhicules, de professions..
« Non, je ne suis pas une statistique » pourrait nous dire le client. Un tarif a été fixé après analyse des déclarations au moment de la souscription. En l’absence d’évolution de mon risque propre (sinistre, modification d’usage, augmentations de capitaux ou d’activité…), il n’y a aucune raison recevable de modifier la prime – sauf peut-être pour la réduire en tenant compte de la fidélité du client…
Assureurs, prenez vos responsabilités et assumez votre engagement quand vous fixez un tarif !
Renvoyez vos actuaires incompétents !
Bruxelles a déjà supprimé le critère du genre (comme on dit : pas le mauvais ou le bon, mais la distinction homme/femme). Ne doutons pas qu’il ne s’agit que d’un début car l’avenir est à la prise en compte de paramètres sur lesquels on peut agir, c'est-à-dire comportementaux. L’utilisation des big-data devrait d’ailleurs révolutionner les approches tarifaires. Encore faut-il se trouver dans l’état d’esprit de le faire.

 

Christian PARMENTIER