11/04/2016

Chapeau bas Henry !

Même la télé en parle !Hengelhardt.jpg
Un don de 7 millions de Livres fait par le PdG d’ADMIRAL (UK) à ses collaborateurs à l’occasion de son départ en retraite.
Henry HENGELHARDT avait fondé Admiral dans les années 90, suivant le modèle disruptif de Direct-Line (vente directe par téléphone) et ainsi été l’un des acteurs principaux de la révolution de la distribution d’Assurances Dommages en Grande-Bretagne, jusque-là détenue par le courtage.
J’ai eu l’occasion de le rencontrer à l’époque où j’étais au CAPA car il manifestait des velléités sur le marché français de l’assurance auto…
Un vrai visionnaire, un formidable manager et, maintenant, un vrai philanthrope.
Gageons qu’il fera des émules dans la profession ( ?)
Tiens, au fait, n’a-t-on pas annoncé une retraite prochaine chez le N°1.
Alors, les copains d’AXA : espoir ?

17:39 Publié dans Management | Lien permanent | Commentaires (0)

07/04/2016

A quand la fin des managers-dinosaures ?

A l’heure où l’on évoque régulièrement la nécessité d’adapter les pratiques managériales à la montée en puissance des nouvelles générations (Y, puis Z), on s’étonne parfois (souvent ?) du niveau actuel de l’encadrement. En effet, avant même de moderniser les pratiques, ne serait-il pas salutaire de commencer par mettre à jour l’existant ?
On pense notamment aux managersdinosaure.jpg antédiluviens qui restent prisonniers des modèles du XIXe siècle. Ainsi, pour certains, l’information est une source de pouvoir (donc ne se partage pas), l’animation des équipes ne connaît que le sens « top-down », la participation à des échanges professionnels est un privilège de chef ; pis, toute participation à des événements externes serait susceptible d’altérer la productivité, voire favoriserait le turn-over…
Ces managers-dinosaures existent toujours et on en rencontre presque quotidiennement. Bien sur, on espère que le glissement générationnel fera bientôt d’eux un lointain souvenir…
Cependant, on peut s’interroger quant aux formations dispensées. Au-delà des techniques enseignées  dans les écoles – grandes ou petites - , quelle place est vraiment faite aux pratiques managériales ? A en juger sur le terrain, cette matière est quasi-ignorée… ou bien mal enseignée ! Et souvent, le phénomène s’aggrave avec la position hiérarchique !
Du côté de l’entreprise, de la même façon que l’on impose la parité et la diversité, il devrait être intégré dans les outils RH (définition de poste, objectifs, carte de score, évaluation annuelle, etc.) l’obligation d’améliorer continuellement les compétences, notamment en s’ouvrant davantage aux problématiques professionnelles et aux changements de l’environnement (technologique, concurrentiel,…). A cet effet, il existe des organismes (LAB, Adetem notamment) qui apportent, au travers des différents formats de rencontres et d’échanges, les moyens de rendre les collaborateurs plus performants, et même d’accroître leur valeur sur le marché de l’emploi. Ce que certaines enseignes d’assurance ont compris ; mais pas toutes…
On en viendrait presque à rêver que la participation à nos échanges devienne obligatoire…

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28/04/2015

Vous avez dit MANAGEMENT ?

Si l’on s’en réfère à la définition que l’on peut trouver sur Wikipédia, le Management c’est :

 l'application systématique  à un groupe institutionnalisé par son chef ou son leader, d'un ensemble bidimensionnel de principes ou de valeurs complémentaires qui en assurent, d'une part, la coordination efficiente des activités collectives et, d'autre part et conjointement, la motivation et un esprit de coopération active et gratifiante de la part de chacun des membres du groupe.

A partir de cette définition et en revisitant la liste des managers que j’ai connus au cours de ces dernières décennies, je suis tenté d’affirmer qu’il s’agit d’une discipline inconnue dans l’assurance !
Dictateur.jpg


Patrons caractériels, techniciens (souvent « poly ») sachant tout sur tout, véritables négriers n’ayant de considération pour aucun des collaborateurs, directeurs (ou directrices) incapables de déléguer, chefaillons se faisant un malin plaisir de jouer l’avocat du diable au lieu de soutenir les initiatives, patrons de réseaux expliquant aux commerciaux qu’ils sont nuls, pseudo séminaires qui ne servent qu’à accroître les tensions et rivalités … la liste serait longue et les témoignages aussi.
Peut-être que c’est mieux dans d’autres secteurs ? Je ne saurais le dire puisque c’est le seul que je connaisse vraiment.
Toujours est-il qu’à l’heure de la digitalisation des organisations, de la montée en puissance de la génération Y, puis Z, du développement du travail collaboratif, il va falloir que cela change.
Va-t-on cesser de nommer aux plus hautes fonctions des personnages dont la seule qualité est d’être d’excellents techniciens, des politiques avertis ?
Ce qu’il faut, ce sont des vrais chefs, c’est-à-dire des meneurs, des supérieurs qui ne le sont pas du fait des barrettes sur leur épaule mais parce qu’ils ont un réel apport vis-à-vis de leurs troupes : technique (quelle qu’elle soit), humaine, d’organisation, de soutien, d’entrainement, de responsabilité.

Mais au fait où trouve t-on ces formations ?
Peut-être que le vrai problème est là ?

19:23 Publié dans Management | Lien permanent | Commentaires (0)