01/06/2016

GUY vient de nous quitter

Ce jour 1er juin, notre Ami Guy RETIF, ancien dirigeant de l'Assurance (Generali) et associé du LAB de la première heure, vient de s'éteindre des suites d'une terrible maladie.
Pour tous ceux qui ont eu le bonheur de le côtoyer, et d'apprécier son extrême gentillesse, c'est une grande douleur et une perte irremplaçable.
Adieu Ami, tu nous manqueras toujours.Guy.JPG

23/05/2016

Quand les politiques auront fini de se mêler de sujets qu’ils ne maîtrisent pas …

Quand les politiques auront fini de se mêler de sujets qu’ils ne maîtrisent pas …

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La frénésie de règlementation tourne au cauchemar !
Cela a d’ailleurs été noté en ouverture des deux derniers déjeuner-débat du LAB ; avec Bruno ROUSSET et avec Jean-Pierre MENANTEAU : leur premier souci : le harcèlement textuel !

Quand Benoît Hamon se met en tête de redonner du pouvoir d’achat aux consommateurs en instaurant la résiliation infra-annuelle, la mise en ordre des organisations et processus monopolise une quantité de ressources, aux dépends de la modernisation de notre profession et de l’innovation.
Quant aux résultats de ladite loi : il ne semble pas y en avoir en MRH, tandis que la charge administrative supplémentaire et le raccourcissement du ROI commercial en auto provoque une hausse incontournable des tarifs.
Quand Marisol Touraine jette une grenade dans l’Assurance Santé Complémentaire, on sait bien que c’est par idéologie, et non pour améliorer la couverture des salariés. Car pour ce qui concerne le niveau de couverture, c’est un grand fiasco.
A lire ou relire via l’excellente news letter Assurbanque, l’étude commandité et publiée par M comme Mutuelle sur l’impact de l’ANI : 5 à 15 % des TPE pas équipées ; pour les autres, 90% des entreprises ont opté pour le panier de soins minimum, soit en alignant les contrats existant par le bas, soit en souscrivant à minima ; une Santé Complémentaire à deux vitesses… et la nécessité pour ceux qui le peuvent, de souscrire une surcomplémentaire…à leurs frais !

Bravo les politiques, on vous adore !

16:12 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

19/04/2016

Et la courtoisie, bordel ?

bouquet-690657__340.jpgOn connaît les difficultés rencontrées par les PME fournisseurs de l’Administration : arcanes administratives, délais de paiement, etc.
Mais on peut (doit !) aussi évoquer les soucis rencontrés par les prestataires des sociétés d’assurance.
La lutte du pot de terre contre le pot de fer est pour elles une réalité quotidienne.
Il est révolu l’heureux temps où – à l’instar de la souscription de risques – la parole donnée était sacrée. Désormais, il est courant de renier ce qui avait été accepté, de remettre en question les montants d’honoraires pourtant validés, de faire fi des conventions de partenariat passées ; et cela avec, en prime, la menace de ne plus pouvoir espérer aucune relation commerciale avec l’entité cliente.
Mais pour qui se prennent donc ces chefaillons dès lors qu’ils disposent d’un chéquier ?
Et quel impact négatif sur l’image de la société !
Il fut un temps  - dans les 90’ - où le Management par la Qualité était en vogue. La mise en œuvre de politiques de TQM1 obligeait l’entreprise à veiller à la qualité de ses relations avec l’ensemble de ses publics (les stakeholders) : actionnaires, clients, personnel, fournisseurs. Mais ça, c’était avant…
Et que penser de tels comportements lorsqu’il s’agit de relations entre ex-collègues. Je pense notamment aux conseils, formateurs, recruteurs qui ont préalablement exercé dans l’Assurance et qui espéraient un traitement plus favorable de la part de leurs pairs. Certes, on sait que les responsables sont harcelés de sollicitations et qu’ils ne peuvent pas recevoir tous les fournisseurs. Mais un peu de courtoisie n’est pas trop demandée lorsque l’appel émane d’un ex-collègue et/ou de quelqu’un qui a pu apporter son aide à un moment moins glorieux de sa carrière professionnelle. Les profiteurs de réseau sont malheureusement monnaie courante ; vous savez, ceux qui activent les amis lorsqu’ils sont en difficulté et qui les ignorent dès qu’ils sont en poste !
Mais qu’ils se rassurent, tout se paie un jour. Et si la CNIL n’autorise pas les listes noires numérisées, elle n’a aucune prise sur notre mémoire. A bon entendeur, salut…

1 Total Quality Management